Business Development : Ma méthode en 3 étapes

business developmentLe business development est un terme de plus en plus employé. D’origine anglo-saxonne, il désigne le fait d’améliorer par différents processus vos affaires ou si vous préférez votre entreprise. L’activité professionnelle que vous menez possède des axes d’amélioration qui peuvent vous faire fortement progresser. Je vais plus particulièrement me concentrer dans cet article sur les 3 phases les plus importantes, à savoir l’assainissement des charges, l’optimisation des procédures et enfin, le développement du chiffre d’affaires.

– Article mis à jour le 8 juin 2018 @ 22 h 17 min

Étape 1 : Faire des économies intelligentes

Premièrement, tout bon business developer doit prendre la situation par la base. Toute personne physique ou morale qui gère une affaire a des charges et des rentrées d’argent. Effectivement, ces sorties d’argent, qui en période plus compliquée que prévue, peuvent être très désagréables. Alors qu’à l’inverse, maîtrisées, elles font croître le bénéfice ! Attention…j’ai bien dit bénéfice et pas chiffre d’affaire, car cela n’est juste qu’une baisse des dépenses pour souvent des prestations ou produits quasi similaires. De plus, il s’agit ici de faire des économies « intelligentes », qui s’inscrivent dans le temps et dans une optique de croissance pérenne de l’entreprise.

Principales réduction de coûts

Voici les dépenses récurrentes et qui peuvent être maîtrisées :

  • Énergies : électricité, eau, gaz…
  • Traitement des déchets.
  • Prestataires, partenaires…
  • Matières premières et frais liés à votre exploitation.
  • Administratif, comptabilité, avocat, assurance, crédit…

Devenir éco responsable grâce au business development

Dans la majorité des cas, les économies sont réalisées sur la partie énergétique et déchets. Adopter une démarche plus éco responsable contribue à la fois à l’amélioration de l’environnement et de l’image de marque. Un rapport gagnant / gagnant. Pour exemple, à Lyon, certaines sociétés rachètent les déchets et viennent les collecter directement dans l’entreprise. Comme quoi, écologie et rentabilité peuvent faire bon ménage !

Étape 2 : Améliorer les procédures et gagner en rentabilité

Une fois la base assainie, il est normal d’enchaîner avec des méthodes de business development tout aussi intéressantes. Dans chaque métier, des opérations se répètent encore et encore. Certaines tous les mois, d’autres hebdomadaires ou tous les jours, et quelques unes même plusieurs fois par jour ! Une phase d’analyse et d’observation avant toute chose est primordiale pour bien comprendre les différentes étapes de l’activité pratiquée. Par la suite, il faut améliorer les tâches qui se répètent le plus en terme de fréquence et terminer avec celles moins récurrentes.

Exemple d’améliorations

Une opération faite 10 fois dans la journée par une personne… Gagner 2 minutes multipliées par 10, cela donne 20 minutes par jour. Si cette opération est faite par 10 personnes dans une société… Il y a de quoi dégager un net avantage ! Surtout que celui-ci se réalise souvent en rapprochant un poste de travail d’un autre, ou en ré-aménageant la disposition des éléments…

A cela, ajoutons le fait que les conditions de travail sont améliorées. Le chef d’entreprise et les salariés sont gagnants. Une fois l’optimisation apportée, le bénéfice est durable : une part de ce travail technique permet d’alléger les tâches physiques, donc les personnes sont en meilleure forme. Plus de dynamisme entraîne une meilleure ambiance et des résultats en hausse avec les mêmes efforts. Les sociétés qui emploient le mieux ces méthodes sont connues mondialement et sont plus rentables que celles qui ne pratiquent pas le bien-être au travail. Quand le patronat de ces sociétés veut mettre en valeur les salariés, je peux vous assurer que les personnes qui forment ces « supers équipes » sont très heureuses de leurs résultats. L’argent est une chose, mais la reconnaissance en est une autre.

business model

Étape 3 : Transformer les opportunités en chiffre d’affaires

La dernière opération consiste à se rapprocher de nouveaux clients potentiels. Il y a ici aussi, une multitude de possibilités en fonction du secteur d’activité. L’accroissement de la notoriété et de la visibilité passe aussi par internet, et ce moyen de communication n’est pas à mettre de côté de nos jours. Ainsi, un site internet réussi a tout d’abord l’approbation des internautes car il leur correspond. Il faut également travailler le référencement naturel et/ou payant de votre business… Tout est possible grâce à internet ! Le référencement permettra l’accroissement du taux de conversion, la fidélisation des clients et l’augmentation du carnet de commande. C’est une effet « boule de neige ».

C’est la technique qui s’adapte aux besoins et non l’inverse

En conclusion, le business development, c’est se mettre à la place d’un chef d’entreprise et de ses salariés. La dimension humaine est primordiale et reste le point clé. Par conséquent, un business developer doit respecter chaque volonté individuelle ou collective en faisant en sorte d’adapter ses méthodes aux personnalités de chacun. Celui-ci est choisi pour ses capacités autant techniques que personnelles, il est essentiel de conserver ce savoir-faire et ces particularités pour réaliser ce travail de transition d’intégration.

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